Manga Omoide

o Mangas Shojo et autres

Color

le 02/03/2008 à 18h03

Une rencontre orchestrée par le destin, quasi miraculeuse…
Takashiro Tsuda est séduit au premier coup d’œil par une toile intitulée comme la sienne : Color. Son auteur ? Sakae Fujiwara.
Leur rencontre semble inévitable, tout comme leur coup de foudre…comme s’ils s’étaient toujours cherchés…


Titre original :  Color [Couleur]
Auteurs : Eiki Eiki et Taishi Zaou
Genre : Yaoi, Sentimental
Manga : One Shot
Publication en France : le 28 février 2008 chez Asuka Editions (7,95€)
Publication au Japon : le 15 février 1999
Pour public averti


Une histoire d’amour sincère, tout simplement
Le scénario n’a rien d’original, si ce n’est le comment de la rencontre entre Taka et Sakae. Mais on ne peut qu’être touché par leurs sentiments purs et sincères. Le sentiment de se sentir bien au coté de quelqu’un, l’envie de toujours rester ensemble, et lorsque c’est réciproque, si c’est pas beau ça !

Graphisme et auteurs
J’avais pas fait le lien entre Taishi Zaou et Mikiyo Tsuda qui sont une unique et même personne et qui n’est autre que l’auteur de Princess Princess.
J’aime beaucoup les graphismes, ces garçons sont beaux (ma préférence va pour Sakae, mais Taka est pas mal non plus) et avec leur relation, on ne peut que les apprécier davantage.
Par contre, on ne dirait pas qu’ils n’ont qu’entre 16 et 18 ans. Le début de l’histoire se passe à la fin de leur 3ème (donc dernière année de collège) et la trame se déroule sur les 3 ans de lycée.  Franchement, ils ont des têtes d’adultes ^^.

Mon avis : je ne pourrais pas donner d’avis objectif sur ce one shot, vu le genre que c’est, mais perso, c’est mon ptit coup de cœur du moment.

Je ne suis pas un ange

le 03/02/2008 à 19h12

Quelque peu forcée à se présenter à l’élection du Comité des Elèves du tout nouveau lycée Hijiri, Midori Saejima se retrouve finalement à en être vice-présidente.
En compagnie de son robuste pote sportif Bunta Kono, du stéréotype de la fille modèle et sérieuse Mamiya Yuko, du « beau gosse » et plaisant Shuichi Takigawa et du « mauvais garçon » au grand coeur Akira Sudo qui n’est autre que l’élu de son cœur, la dynamique Midori nous entraîne dans sa vie de lycéenne marquée d’amitiés, d’amours et d’événements, de doutes, de joies et de peines.


Titre original :  Tenshi Nanka Ja Nai [Je ne suis pas un ange]
Auteur : Ai YAZAWA
Genre : Romance
Manga : série complète de 4 volumes, éditée chez Delcourt (édition de luxe : 15 € le tome)
Publication en France : avril 2007 à janvier 2008
Publication au Japon : septembre 1991 à novembre 1994 (en 8 volumes)
Une OAV de 30 minutes existe également, inédite en France


Relations et personnalités en tout genre
Si Midori et Akira forment le couple amoureux principal du manga et que l’on veuille savoir comment les choses vont avancer entre eux deux, il y a d’autres « couples » les entourant qui valent aussi bien leur attention. Il y a tellement de personnages tous aussi attachants les uns que les autres que parfois, on en oublie le couple principal.
Perso, plutôt que Midori et Akira, c’est Mamiya et Takigawa qui m’intéressaient le plus car ce sont mes personnages préférés. La fille un peu froide et hautaine qui se retrouve entourée de camarades aux divers caractères, c’est grâce à la détermination et à l’affection de Midori qu’elle devient plus naturelle ^^. Quant à Takigawa, j’apprécie beaucoup son caractère. Mais derrière son sourire permanent et son attitude cool se cachait peut-être une autre personnalité ? Les trop gentils, ça existe pas ! J’ai été contente quand ils se sont mis ensemble, même si c’était prévisible et même si ça m’a fait un peu de peine pour Shino.
Sinon, j’aime énormément les grands sourires de Midori et des autres aussi. La mangaka fait d’énormes bouches pour les faire sourire et c’est la même impression qui se dégage que quand je vois un sourire dans les mangas de Yoshizumi Wataru (auteur de Marmalade Boy, Ultra Maniac, Mint Na Bokura…) : de la joie ou du bonheur et on ne peut être que content pour les persos.


Un regard sur la vie d’un lycéen
Y a pas que de l’amour dans ce manga ! Le lycée est tout de même le décor de ce manga, et il y a bien de choses différentes dans leur vie de lycéen par rapport à la nôtre. En outre les « activités » ou « clubs » où chaque élève doit participer dans au moins l’un d’entre eux (Bunta en rugby, Midori en arts plastiques), il y a aussi ce comité d’élèves que nous n’avons pas forcément. Et ces événements festifs ou sportifs qui créent toute une ambiance pendant une certaine période, et qui, je pense, forme une solidarité sûre entre camarades de classe, je regrette qu’il n’en existe pas plus souvent au lycée.
En dehors du lycée, on en apprend aussi sur les coutumes et loisirs (des lycéens). Je retiens principalement le karaoké qui est très apprécié (sauf pour les mauvais grains de chanteurs ? lol) et Noël qui est davantage une fête pour amoureux qu’une fête familiale.
En gros, on en apprend pas mal sur la culture japonaise.

Mon avis : Connaissance de l’autre, connaissance de soi, amitié sincère, amour à sens unique ou réciproque, séparations et retrouvailles, tout un lot qui permet à chacun d’évoluer.
c’est du Ai Yazawa, on ne peut donc pas passer à coté. Ce que j’apprécie chez cette auteur, c’est le réalisme certain qui transparaît sous son coup de crayon. Si le couple Midori et Akira en est arrivé là, c’est au prix de remises en questions, de doutes, de concessions, de larmes et de sourires. Si ce manga finit comme dans une histoire à l’eau de rose, ce n’est pas le cas dans toutes ses œuvres. Un tel réalisme sur les relations avec autrui différent de l’idéal auquel on s’accroche, ça peut dérouter, mais en aucun cas on ne pourrait le lui reprocher. Au contraire. A ma connaissance et aux différents shojo que j’ai pu lire, Ai Yazawa est celle qui fait refléter le plus la réalité.
C'est criant de véracité, d'authenticité dans les sentiments et les émotions : beau et émouvant, à lire sans abstinence. 

Babe My Love

le 20/01/2008 à 12h23

Kippei est un véritable playboy qui s'intéresse plus aux filles qu'à autre chose. Mais sa vie de lycéen va être chamboulée par l'arrivée de Yuzuyu, son adorable cousine de 5 ans, dont le père est décédé et la mère a bizarrement disparu.
Chargé par sa famille de prendre soin d'elle et s'apercevant qu'il commence à s'attacher profondément à elle, Kippei va tout faire pour répondre aux attentes de Yuzuyu et tenter de combler l'absence de sa mère. Il rencontrera bien des difficultés et se rendra vite compte que s'occuper d'un enfant demande beaucoup d'effort et d'attention.


Titre original :  Aishiteruze Baby [Je t'aime Baby]
Auteur : MAKI Yoko
Genre : Comédie, Sentimental
Manga : série complète de 7 volumes, éditée chez Panini Comics
Publication en France : de août 2006 à juillet 2007

Série animée de 26 épisodes
Année de Production : 2004
Production : TMS, Animax
Musique : Miki Kasamatsu
Générique de début : Sunny Side Up (Yo Hitoto)
Générique de fin : Nennensaisai (Yo Hitoto)
1er coffret dvd disponible chez IDP/ Taifu Vidéo


S'il ne fallait qu'un seul mot pour qualifier cette oeuvre, ce serait "Attendrissant"
Ce shojo mêlant sentimentalisme et humour pourrait être qualifier de "gnan gnan", mais c'est tellement mignon qu'on ne peut pas y être indifférent. Faudrait avoir un coeur de pierre pour ne pas être attendri par l'adorable Yuzuyu. Elle est trop chouuuuuuu !!!! ^^. Quant à Kippei qui a eu la charge de s'occuper de la ptite, il prend très à coeur son rôle : il se lève les matins pour préparer les bento de Yuzuyu et il l'emmène et la cherche à l'école maternelle. Lui qui pensait qu'aux filles et s'amusait avec elles, il va changer ses habitudes ^^.
Les autres personnages sont pas mal. On voit l'entourage de Kippei, sa famille et ses amis du lycée. J'ai une préférence pour Satsuki, le petit frère de Kippei, qui est très perspicace par rapport à son frère.

Le thème qui m'a le plus marqué dans Aishiteruze Baby est celui de la solitude que l'on ressent notamment à travers Yuzuyu, Miki et Kokoro. On a tous besoin de quelqu'un, quel qu'il soit, pour nous soutenir...

Mon avis : trop adorable pour pas le regarder ou le lire !!! Je vous conseillerais bien sûr de lire le manga si vous deviez avoir le choix ^^

Cash Girl

le 23/06/2006 à 13h06

Dona est une fille obsédée par l'argent depuis qu'elle et son père se sont retrouvés à la rue...
Nohae est un garçon aveuglé par l'amour qu'il porte à Dona depuis sa plus petite enfance...
Par un concours de circonstances, ils vont vivre du jour au lendemain sous le même toit et aller au même lycée. Mais alors que Nohae ne chercher qu'à retrouver la fille de ses rêves, Dona elle ne cherche qu'à assurer sa subsistance....


Titre Original : CashGirl
Auteur : Su Yeon Kim
Genre : comédie, sentimental, humour
Manga : série complète de 10 volumes
Publication en France : de novembre 2004 à juin 2006, chez les éditions Saphira (6.95€)

Mon avis : Soit on aime, soit on n'aime pas. Des séries de Saphira que j'ai commencé, j'ai toujours attendu avec impatience la sortie de Cash Girl. Je me suis bien marrée tout au long de la série, malgré l'énorme déception que j'ai eu pour ce dernier volume qui vient de sortir (je m'attendais à nettement mieux).
L'histoire est rigolote. Dona n'a que l'argent en tête, et Nohae fait tout pour qu'elle le remarque, quitte à se laisser manipuler ou avoir. C'est un grand naïf ce Nohae, mais il est d'une sincérité étonnante et touchante (c'est pour ça que je l'adore). Et dès le départ, je me suis demandée comment Dona va faire évoluer ses sentiments, et comment Nohae va se prendre pour conquérir son coeur... J'ai pas trop été déçue pour ça. En plus, Dona me fait trop rire. Avec son air indifférent, on sait jamais ce qu'elle pense. Ralala. J'aime bien aussi son père (un véritable canon lui !) et son frangin. Bref, complètement loufoque la famille !

Bon, pour ce genre de mangas, y a pas de surprise. Mais le lire comme ça, ça détend quand même. Donc, Cash Girl ne plaira pas à tout le monde, puisque c'est assez gnan gnan, mais pourra attendrir les autres.

Tokyo Crazy Paradise

le 25/05/2006 à 14h39

Tokyo 2006. Dans une ville baignée dans la criminalité, notamment pour les femmes qui vivent dans la crainte d'agressions et de violence, un couple de policiers décide d'élever leur fille Tsukasa comme un garçon.
Mais quinze ans plus tard (2020), les parents Kozuki se font tuer lors d'une confrontation avec des yakuzas laissant derrière eux leurs trois fils et leur fille. Dans le but de survivre et à cause d'une énorme dette, Kozuki Tsukasa se retrouve à devenir le garde du corps de son camarade de classe et ennemi Shirogami Ryuji, qui n'est autre que le chef de la puissante mafia locale.


Titre Original : Tokyo Crazy Paradise
Auteur : Nakamura Yoshiki
Genre : action, comédie, policier, romance, humour
Série complète de 19 volumes, inédit en France
Publication au Japon : de décembre 1996 à avril 2002
CD Drama existant "Tsukasa and Ryuji's Radio Night"

Une katagi dans l'univers des yakuzas
On pourrait traduire Katagi par citoyen. Kozuki Tsukasa, qui se destine à devenir policier comme ses parents,  va se retrouver parmi le clan Kuryugumi, en tant que garde du corps de Ryuji, le jeune kumicho (chef) du clan. Quelle ironie du sort !
Dans un Tokyo différent de notre réalité où la criminalité est importante, on assistera à des magouilles dignes des stéréotypes qu'on se fait des yakuzas, à des combats parfois grandioses, et à des intrigues qui bouleverseront non seulement les personnages, mais aussi tout l'univers des gokudos.

Le développement d'une romance improbable ?
Ryuji est un yakuza. Tsukasa veut devenir flic. Vous voyez où ça coince ?
Ils ne s'étaient jamais parlés malgré le fait qu'ils étaient camarade de classe depuis la primaire. Et puis, presque personne ne sait la véritable identité de Tsukasa et pensent presque tous qu'elle est un garçon. Ajouté à cela que Ryuji a déjà une fiancée désignée pour le bien du clan. Alors comment pourraient-ils développer des sentiments l'un pour l'autre ? Va savoir !

Mon avis : J'étais toute euphorique quand j'ai pu terminer de lire les scans ! Car depuis le temps que je voulais connaitre la fin ! En gros, j'apprécie boucou ce manga. Il mélange boucou de genres, et ça le rend assez plaisant à lire. On réfléchit, on pleure, on rigole, y a de tout !
De plus, les dessins s'améliorent. Au début, c'est un peu rude, mais petit à petit l'auteur rend les personnages plus expressifs et plus profonds dans leurs traits. Je pense notamment à Ryuji, Takuma et Akira qui ne cessent de devenir encore plus beaux qu'ils ne le sont déjà.
En espérant que ça sorte un jour en France !

Basara

le 11/05/2006 à 13h41

Quelques siècles ont passé et le Japon que nous connaissons aujourd'hui n'existe plus. Un système néo-féodal a pris place dans ce désertique territoire dirigé par quatre rois (bleu, rouge, noir et blanc). Un jour dans un village en plein milieu du désert naissent deux faux jumeaux : Tatara et Sarasa. L'un d'eux est l'élu et devra accomplir la prophétie : amener le peuple vers la liberté.
Seulement, l'élu fut assassiné par les troupes du Roi Rouge, celui-ci ayant eu vent de sa destinée. Son frère jumeau tué, son village brûlé, Sarasa ne souhaite plus qu'une chose : se venger du Roi Rouge. Pour cela, elle se nommera Tatara, prenant ainsi l'identité de son frère.


Titre Original : Basara
Auteur : Tamura Yumi
Genre : aventure, romance
Série complète de 27 volumes, publiés chez Kana (5,75€)
Publication en France : du 19 mars 2001 au 5 mai 2006
Anime de 13 épisodes

Un style graphique particulier...
On ne pourrait pas le nier, c'est spécial. On peut trouver ça assez brouillon, et beaucoup de personnes ont été rebuté à lire ce manga à cause de ça. Et là, je voudrais m'adresser à tous les lecteurs de manga : y a pas que les dessins qui comptent !!!! Ouvrez un peu plus votre esprit, et vous ne passerez pas à coté de choses superbes
...Mais un manga qui cache une véritable mine d'or
Car Basara est vraiment un manga qui vaut le détour. Du premier volume au dernier, on ne s'ennuie pas. C'est une aventure riche en événements, avec une panoplie de personnages qui déboulent de tous les coins, et qui ont leur rôle à jouer et qui sont vraiment intéressants.
L'intrigue est toujours là aussi, du début à la fin. La romance entre Shuri et Sarasa y est pour beaucoup aussi. Alors qu'ils sont ennemis en tant que Roi Rouge et Tatara, ils s'aiment en tant que Shuri et Sarasa. Comment vont-ils réagir quand ils découvriront la vérité sur leur identité ? Et puis la prophétie, le destin de l'élu, tout cela est le fil conducteur de l'histoire, qui a toujours été cohérente.

Mon avis : ... C'est de mon manga préféré qu'on parle là, manga préféré parmi tout ce que j'ai pu lire et qui vient de se terminer... J'en ai les larmes aux yeux, car bien que l'histoire, l'intrigue se terminent au volume 25, ce 27ème volume (sorti le 5 mai) marque vraiment la fin du manga. Sniiiiffff... Après 5 ans d'attente, on a la conclusion de tout. J'avais hâte de voir la fin, mais en même temps, je voulais pas que ça s'arrête. Mais toute bonne chose a une fin, faut s'y faire.
Donc, je ne peux que vous conseiller ce manga. Faites pas attention aux dessins, ça s'améliore un peu, mais l'histoire compense ce défaut si on peut dire ça (car perso, j'aime bien les dessins aussi).
Sniifff...c 'est fini...j'vais mettre un peu de temps pour m'y faire, mais  ça ira ! Y a d'autres mangas qui sont aussi bien qui vont faire oublier ma tristesse lol

Haruhi est lycéen. Elève brillant mais démuni, ses résultats scolaires lui ont toutefois permis de rentrer comme boursier dans un établissement privé de très grand standing : le lycée "Cerisiers et Orchidées".
Un jour, alors qu’il est à la recherche d’un endroit calme pour étudier, il décide de franchir la porte de la salle de musique numéro trois. Derrière... le "cercle d’hôtes", un groupe de six jeunes garçons qui vendent leur beauté à des étudiantes riches et oisives.
Cherchant à s’en échapper, Haruhi brise malencontreusement un vase d’une valeur de 8 millions de yens ! Pour rembourser sa dette, il est obligé d’entrer comme membre dans ce cercle peu commun...


Titre Original : Ouran Koukou Host Club
Auteur : Bisco Hatori
Genre : comédie
Manga : série en cours de parution (7 au Japon, 1 en France, édité chez Génération Comics, 6.80€)
Publication en France : depuis le 9 mars 2006
Anime prévu (voir le site officiel japonais)

Mon avis : Avis mitigé. Pour certains, ce manga pourrait paraître hyper lourd et épuisant à lire. Mais pour d'autres, comme moi, j'ai trouvé ça tordant de rire. Presqu'à chaque page, je m'arrêtais tellement c'était drôle. L'humour est assez particulier et soit on aime, soit on n'aime pas. C'est un manga qu'il faut lire pour se forger sa propre opinion dessus, car l'avis des autres serait trop subjectif.
En tout cas, je l'aime bien. Mis à part l'humour, y a les beaux garçons ^^. J'ai jeté mon dévolu sur le taciturne Takashi Morinozuka (Mori) et le trop mignon Mitsukuni Haninozuka (Hani)(il me rappelle Momiji dans Fruits Basket à cause de son lapin).
Et mis à part les beaux garçons, y a des ptites intrigues, notamment celui de connaitre les personnages et Haruhi !
Je ne veux pas en dire plus. Faut pas se fier aux avis des autres, lisez-le vous-mêmes, c'est un conseil. Ensuite vous pourrez dire si c'est bien ou pas ^^.

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